Accès interdit pour les profs d'art et diplômés wallons.
Le Centre du Film sur l'Art organise le "Brussels Art Film Festival" à la Cinémathèque royale. L'organisatrice réserve d'office quarante places (des 110), ce qui a pour conséquence que c'est soi-disant « complet » avant l'heure des abonnés "Cinéville" (qui n'ont pas le droit de réserver plus d'une heure et demie avant la projection. Ce qui est pourtant possible au Ritcs et au Palace. Par ailleurs, le Galeries et l'Aventure font, eux, preuve de souplesse et bienveillance.)
Les abonnés Cinéville doivent donc attendre la dernière minute pour entrer, alors qu'il reste quantité de places libres, à cause de l'organisatrice qui se réserve abusivement des places pour d'éventuelles connaissances « VIP ».
Pourquoi ne pas organiser ce festival au Palace ou au Vendôme, par exemple, qui hébergent des salles plus spacieuses ?
Pourquoi ne pas laisser le Musée du cinéma à ses missions fondamentales : montrer, en pellicule, les patrimoines cinématographiques.
Mise à jour : J'avais écrit ce commentaire il y a deux ans et demi, alors que j'avais observé, depuis le canapé en face du guichet, les préposés de la "Cinematek" distribuer les tickets à leurs amis et connaissances, selon leur statut, pendant que pour moi, Wallon méprisé, c'était « complet ».
Il s'agissait d'un documentaire sur Nam June Paik, ce qui fait partie de mon domaine (je suis prof d'arts plastiques, plus diplômé que la plupart des profs d'arts plastiques.)
Depuis, ayant critiqué la gestion de l'institution privée rebaptisée « Cinematek », son « conservateur » (un flamingant, en réalité forestier) m'a interdit d'accès.
La Communauté française Wallonie-Bxl subventionne donc un festival où ses diplômés et profs n'ont pas accès.
